lundi 11 décembre 2017

Et si c'était l'année des bredeles ? Les hawerflocke bredeles de Sandra à ma manière...

Le problème avec les bredeles pour moi qui maîtrise aussi bien l'alsacien que le tonkinoi occidental et qui ai de plus la mémoire d'une huître à marée basse, c'est forcément les noms de ces charmantes petites choses ! Parce que quand un jour je me suis trouvé devant un étal de côté de Strasbourg, un étal plein plein de jolis bredeles, la seule que j'ai été capable de faire c'est de pointer un doigt en direction du précieux que je souhaitais dévorer et d'essayer de me faire comprendre à grands renforts de ça là ! Ça ! 
Bon l'avantage c'est que généralement devant un étal de bredeles si le marchand se trompe je vais quand même le dévorer... et continuer avec celui d'à côté !
Ainsi va la vie de l’affamé de bredeles quand il ne maîtrise pas leurs bien drôles de noms...
Et une fois de plus à peine avalés je sens que je vais oublier le nom des hawerflocke bredeles de Sandra une autre de mes bredeleuses préférées, un bredele que j'ai trouvé dans sa Cuisine Addict. Heureusement par contre je ne risque pas d'oublier ni le goût, ni leur incomparable croustillant, ni heureusement la recette !
Là voilà donc, un peu différente de celle de Sandra puisque j'ai choisi de vous les proposer en bi-goût, chocolat et amande !
Les hawerflocke bredeles de Sandra à ma manière...
Ingrédients pour une vingtaine de bredeles : 120g de flocons d'avoine – 120g d'amandes effilées – 120g de sucre - 3 blancs d’œufs – 1càs de cacao – quelques gouttes d'extrait d'amande amère
Mettez dans deux saladiers différents la moitié des flocons d'avoine, des amandes effilées et du sucre en poudre. Ajoutez dans l'un le cacao et dans l'autre l'extrait d'amande amère.
Montez vos blancs en neige bien ferme puis ajoutez-en l'équivalent de deux cuillères à soupe dans chaque saladier et mélangez assez vivement, partagez ensuite le blancs d’œuf restant et ajoutez le délicatement dans chaque saladier.
Déposez alors des petites portions de pâte de chaque saladier sur une plaque couverte de papier de cuisine, une petite portion de pâte blanche à l'amande et une au chocolat. Mes portions faisait environ 12g chacune donc 24g pour chaque bredele, ne les faites pas trop gros sinon ils ne vont pas être croustillants au cœur ça serait dommage !
Ensuite on enfourne pendant une douzaine de minutes à180° en retournant la plaque à mi-cuisson et quand le temps est terminé on retourne la plaque encore une fois, on éteint le four et on laisse cinq minutes porte ouverte pour que ça finisse de sécher.
Après il suffit de déposer les... hawerflockes sur une grille et de les dévorer ! Et toujours le même conseille faites-en beaucoup ! N'hésitez pas à doubler les proportion !
Et vous pouvez bien sûr faire plus simple et les faire avec un seul parfum, amande ou chocolat !
Vous pouvez retrouver mes autres recettes de bredeles en cliquant simplement sur les photos ci-dessous !
https://doriannn.blogspot.fr/2017/11/et-si-cetait-enfin-lannee-de-bredeles.htmlhttps://doriannn.blogspot.fr/2017/12/et-si-cetait-lannee-des-bredeles-les.html

Mais pourquoi, et si maintenant je faisais des spritz bredele ? est-ce que je vous raconte ça...

dimanche 10 décembre 2017

Et si c'était l'année des bredeles ? Les cornes aux amandes de Flo...

Je crois que c'est chez Flo, dans son Un Flo de bonnes choses, que j'ai découvert les bredeles pour la première fois. Et c'était bien avant d'aller les découvrir en Alsace, il y a fort fort longtemps sur un marché de Noël. Et je dois avouer, que depuis, je feuillette souvent son chapitre consacré à ces petits plaisirs venant de l'Est et que je rêve devant... Bon, il n'y a pas que ça qui me fait rêver chez Flo dans sa cuisine, mais ses bredeles gardent quand même une place particulière quand mon appétit s’en mêle !
Et aujourd'hui j'avais donc envie d'une des recettes de Flo... Sauf qu'il a fallu choisir et choisir comme vous le savez déjà n'est vraiment pas mon fort, surtout quand la gourmandise s'étale devant mes yeux. Du coup j'ai hésité, hésité, hésité... et subitement j'ai vu le jour commencer à rentrer se coucher.
Le choix est devenu alors évident il me fallait un bredele aussi bon que rapide à faire et j'ai alors trouvé ses cornes aux amandes, une recette parfaite pour le gourmand pressé que j'étais devenu ! Une recette pour laquelle j'aurais dû suivre son conseil, n'hésitez pas à doubler ou à tripler les quantités !
Les cornes aux amandes de Flo
Ingrédients : 150g d'amande en poudre – 90 de sucre en poudre – quelques gouttes d'extrait d'amande amère (Flo elle a choisi de les parfumer à la vanille) - 1 œuf, jaune et blanc séparé – 90g d'amandes effilées
Commencez en réalisant la pâte. Mélangez l'amande en poudre et le sucre en poudre. Ajoutez l'extrait d'amande amère et le blanc d’œuf et mélangez en insistant bien jusqu'à obtenir une pâte homogène, ça va assez vite.
Roulez des morceaux de pâte sous la paume de votre main de manière à obtenir un rouleau de l'épaisseur d'un doigt environ, du petit doigt ! Puis coupez le rouleau en tronçons d'environ 6cm... pour ceux qui connaissent ma monomanie de la pesée, j'ai la même quand je mesure donc tous mes tronçons font entre 6cm et... 6cm.
Quand vous avez fini toute la pâte, mélangez le jaune d’œuf avec 1càs d'eau puis badigeonnez au pinceau vos tronçons de tous les côtés, soyez généreux dans le badigeonnage sinon les amandes ne vont pas coller.
Écrasez alors les amandes effilées entre vos mains de manière à les émietter. Étalez-les sur votre plan de travail et roulez les tronçons dessus en insistant pour qu'ils se couvrent bien d'amandes effilées.
Rangez vos tronçons au fur et à mesure sur une plaque couverte de papier de cuisine en leur donnant une forme de croissant.
Enfournez la plaque dans un four préchauffé à 180° pendant une douzaine de minutes en retournant la plaque à mi-cuisson.
Vous n'avez plus alors qu'à attendre qu'ils soient froids avant de les dévorer en regrettant de ne pas avoir au moins triplé la quantité !
Vous pouvez aussi retrouver les bredele d'Adeline en cliquant sur la photo ci-dessous !
https://doriannn.blogspot.fr/2017/11/et-si-cetait-enfin-lannee-de-bredeles.html
Mais pourquoi, je sens que maintenant je vais filer regarder ceux de Sandra... est-ce que je vous raconte ça...

vendredi 8 décembre 2017

Les plus simples des macarons en trois ingrédients... parce qu'avec le café...

La première fois que j'ai bu un café hors de ma maison j'ai eu comme un choc... Il faut dire que chez moi la pratique du café était étrange et que du coup ce que je croyais être du café en était bien loin !
Ma mère préparait toujours du café pour plusieurs jours et quand je dis plusieurs, c'est vraiment plusieurs...
Je crois que je me souviendrais toujours du bruit du moulin à café mécanique qu'elle triturait pendant de longues minutes avant d'obtenir la quantité de poudre espérée, enfin poudre n'est pas vraiment le mot juste vu la taille de la mouture... Enfin quoi qu'il en soient elle sortait alors une grande grande casserole qu'elle remplissait d'eau avant d'ajouter le café et une bonne dose de chicorée en grain. Elle portait le tout à ébullition, l'odeur n'était pas mauvaise d'ailleurs à ce moment-là et elle filtrait le jus obtenu. Je ne pourrais pas dire si c'était bon, en tout cas c'est ce « café » qui nous servait alors de petit déjeuner pendant une bonne semaine. Et quand un jour j'ai goûté un autre café, je me souviens m'être dit que ça avait un goût bizarre pour un café...
Depuis j'ai fréquenté bien des cafés et j'ai découvert bien des plaisirs en compagnie du petit noir. Et depuis quelques jours j'ai un nouveau plaisir, mon café filtre de fin d'après-midi que mon AromaFresh® de Melitta me prépare toute seule comme une grande !
Là, rien à faire ou presque, mettre le café qu'elle va moudre elle-même, le filtre et attendre un peu, même pas longtemps et le café est prêt juste comme je l'ai choisi, assez doux pour ne pas trop m'énerver les plumes ! Et curieusement j'ai remarqué que comme j'aime les rituels et les heures récurrentes, mon café remplit ma tasse pratiquement à la même heure tous les jours, j'ai donc remarqué qu'à cette heure ma sonnette résonnait souvent et que certains amis ont pris l'habitude de se perdre par chez moi à l'heure... du café !
Et comme ceux qui passent par chez moi aiment aussi les p'tites douceurs avec leur café je me suis dit que quelques macarons à l'ancienne ça serait une bonne idée...
Les plus simples des macarons en trois ingrédients...
Ingrédients : 180g de sucre en poudre – 2 blancs d'œufs (environ 75g) – 150g d'amande en poudre – quelques gouttes d'extrait d'amande amère (facultatif)
Mettez les blancs d’œuf dans la cuve d'un batteur équipé d'un fouet, vous pouvez aussi le faire avec un batteur à main et un saladier et si vous êtes vraiment courageux avec un fouet à main. En tout cas montez-les en neige bien molle puis toujours en laissant tourner votre batteur ajoutez le sucre peu à peu en pluie. Vous allez alors obtenir une mousse onctueuse.
Retirez le bol du robot ajoutez-y la poudre d'amande et éventuellement l'extrait d'amande amère et mélangez alors à la maryse, tout en délicatesse ! Versez le mélange obtenu dans une poche à douille munie d'une douille d'environ 1cm et faites des petits cercles d'environ 3cm sur une ou deux plaques couverte de papier de cuisine, en faisant attention la pâte s'étale un peu.
Ne faites pas des cercles plus larges, sinon les macarons vont s'écrouler au centre ce qui serait dommage non ? En tout cas enfournez alors dans un four préchauffé à 180°, baissez à 150° et laissez cuire une quinzaine de minutes en surveillant la cuisson.
Sortez du four, glissez sur une grille et laissez refroidir, normalement vous avez juste le temps de préparer le café...
Et si vous aussi vous voulez vous préparer un café avec l'AromaFresh® de Melitta vous pouvez essayer de la gagner sur ma page Facebook là : Participer !
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Mais pourquoi, je me demande si un jour ne ne vais pas me réveiller en pleine nuit pour boire un café... est-ce que je vous raconte ça...

jeudi 7 décembre 2017

C’est la saison du kaki Persimon et de se réjouir l’hiver ! Avo’kaki à plein de choses !

L’été est pour beaucoup, et pour moi aussi, une saison que l’on attend pour retrouver sur les étals les fruits de… l’été… Mais l’été c’est comme tout, ça finit par passer et l’automne venu on se trouve quelquefois fort dépourvu… enfin ça c’était avant comme disait l’autre. Maintenant d’autres fruits remplacent ceux de l’été pendant les saisons plus fraîches et même au cœur de l’automne et de l’hiver puisque c’est à ce moment qu’arrive le Kaki Persimon !
Kaki Persimon
Et je dois avouer que j’ai craqué depuis quelques années pour ce joli fruit avec sa peau lisse et brillante et sa chair ferme et croquante qui peut se déguster simplement comme une pomme le couteau à la main ! Il faut dire qu’avec sa couleur ensoleillée au cœur de l’hiver, il a vite tenté la main avant de tenter ma bouche… Enfin à condition de bien le choisir et d’oublier ceux que ma mère nous proposait il y a fort fort longtemps, des kakis de par ici à traiter et à déguster bien différemment. Pas la peine cette fois d'attendre qu'il blettisse pour pouvoir le manger, bien au contraire, de la fraîcheur, toujours de la fraîcheur !
Le kaki Persimon®, un kaki ayant sa propre AOC et donc son cahier des charges, se choisit quand sa chair est ferme, pas trop mûr, enfin ni trop, ni trop peu, c’est là qu’il vous donnera le plus de plaisir quand sa chair croque donc sous la dent. Et si vous lui résistez et que vous ne le croquez pas sans autre forme de procès je vous propose de le préparer comme moi dans un plat qui fera la joie de vos brunchs ou de vos repas du dimanche soir…
Avo’kaki à plein de choses !
Ingrédients : 1 kaki Persimon  – 1 petit avocat – 150g de quinoa – 2 yaourt à la grecque – 4càc de miel liquide – 4càs d’amande – 4càs de pistaches - 1 tige de menthe effeuillée – quelques petites feuilles de basilic thaï (facultatif)
Pour la sauce : 2càs de citron vert – 2càs d’huile d’olive – 1càc de miel liquide – sel et poivre
Commencez en faisant cuire le quinoa selon les indications portées sur l’emballage puis égouttez-le bien et laissez-le refroidir.
Préparez la sauce en fouettant dans un petit bol le jus de citron, l’huile d’olive, le miel et un peu de sel et de poivre.
Hachez grossièrement les amandes, les pistaches et les feuilles de menthe si ce sont des grandes feuilles, si elles sont petites comme les miennes laissez-les entières.
Coupez le kaki en quartiers puis en fines tranches. Coupez l’avocat en deux enlevez le noyau, pelez-le puis coupez le aussi en fines tranches. Le but du jeu étant d’avoir des tranches de kaki et d’avocat de la même taille de manière à pouvoir joliment les alterner.
Mélangez dans un saladier le quinoa, les amandes, les pistaches, la menthe et donc éventuellement le basilic thaï. Arrosez d’un peu de sauce et mélangez encore.
Montez alors vos assiettes, étalez sur un côté le yaourt comme sur l’image, puis complétez les assiettes avec le mélange au quinoa. Déposez dessus les tranches de kaki et d’avocat en les alternants. Arrosez le tout avec la sauce restante et terminez en versant un trait de miel sur le yaourt. Ensuite à vous de voir si vous mélangez ou pas !
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Mais pourquoi, je me demande ce que ça donnerait en confiture avec un peu de vanille… est-ce que je vous raconte ça…

mercredi 6 décembre 2017

Un cheese-cake avec seulement trois ingrédients il fallait bien que j'essaie... Mon cheese-cake tout léger en 3 ingrédients ou presque...

Pour ceux qui ne le savent pas encore j'adore jouer à faire des recettes avec le moins d'ingrédients possible, souvent 4 comme ça a été le cas avec un de mes livres... Mais des fois, plus rarement, ça peut être trois comme c'est le cas pour ce cheese-cake aussi facile à faire qu'il comporte donc peu d'ingrédients ! Alors n'hésitez pas et essayez parce que c'est aussi bon que simple !
Mon cheese-cake tout léger en 3 ingrédients ou presque...
Ingrédients : 250g de Philadelphia (cream cheese) - 1 boite de lait concentré (397g) – 5 œufs les jaunes et les blancs séparés – de la compote de pomme pour servir mais rien d'obligatoire !
Commencez en mettant le Philadelphia dans un saladier puis fouettez-le jusqu'à ce qu'il soit bien lisse.
Ajoutez le lait concentré et fouettez de nouveau.
Ajoutez les jaunes d’œufs et on re-fouette et cette fois on insiste bien !
Montez les blancs en neige assez ferme puis versez un tiers des blancs dans le saladier avec les autres ingrédients et fouettez vivement le tout. Ajoutez ensuite le reste de blancs en deux fois, mais avec toute votre délicatesse et à l'aide de votre amie maryse.
Il n'y a plus qu'à verser la pâte dans un moule d'environ 22cm, s'il est à charnière c'est mieux mais ce n'est pas obligatoire, en tout cas beurrez et farinez-le.
Hop au four, dans un four préchauffé à 150° pendant une quarantaine de minutes, surveillez la cuisson pour que le cheese-cake ne colore pas trop. Une fois le temps de cuisson terminé, coupez le four et laissez le cheese-cake refroidir dans le four éteint pendant une trentaine de minutes.
Avant de le servir mettez-le au frais une paire d'heures. Juste avant de servir poudrez-le généreusement de sucre glace et servez si vous avez envie avec une jolie compote de pommes !
Mais pourquoi, bon avec deux ingrédients on peut aussi faire des choses... est-ce que je vous raconte ça...

lundi 4 décembre 2017

Petit retour sur une journée Sesaam et mes muffins au potimarron et chocolat enfin la recette...

Les journées Sesaam consacrées à la collecte de quelques fonds pour l'association et ainsi permettre à quelques étudiants de plus... d'étudier ! Ces journées donc se suivent et se ressemblent, bonne humeur, partage et gourmandise étaient au rendez-vous lors de nos ateliers. Et même si cette fois nous étions peut-être un peu moins nombreux, ça n'a ne nous a pas empêché, nous et vous, de passer de biens bons moments ensemble !
Quant à moi ça m'a permis de rencontrer notamment Joseph et Gwendoline en compagnie de Sanjee. Joseph, un vrai passionné de pâtisserie, qui pâtisse joliment chez lui, qui a bien compris ma monomanie de la balance, et que vous pouvez retrouver sur son blog terriblement gourmand : Just do Eat. Et Gwendoline que j'ai traitée affectivement de bébé blogueuse puisque son blog ne compte encore que quelques semaines d'existence mais déjà de bien belles recettes que vous pouvez donc aussi retrouver dans sa cuisine : Butter Jar 2g. Et c'est donc avec eux et quelques autres que nous avons réalisé cookies et muffins au potimarron et au chocolat !
Mes muffins au potimarron et chocolat !
Ingrédients : 240g de chair de potimarron en purée - 60g de sucre muscavado en poudre - 120g de sucre en poudre - 9cl d'huile de coco – 6cl de lait - 2 œufs - 180g de farine - 1 sachet de levure chimique - 1càc de cannelle en poudre - ½ càc de mixed spices ou ½ de muscade en poudre – 120g de chocolat noir haché grossièrement - 60g de noix de pécan hachées grossièrement
Mélangez dans un grand bol la farine, la levure, la cannelle et le mixed spices.
Mélangez dans un saladier le potimarron, le sucre en poudre, le muscavado, l'huile de coco, le lait et les œufs.
Incorporez petit à petit le contenu du bol dans le saladier et mélangez jusqu’à obtenir une pâte homogène. Ajoutez alors les pépites de chocolat et les noix de pécan et mélangez à nouveau.
Remplissez vos moules à muffins beurrés et farinés avec cette pâte, attention laissez environ ½ de libre en haut des moules sinon vos muffins vont déborder.
Puis faites cuire dans un four préchauffé à 180° pendant 25 à 30 minutes en surveillant la cuisson.
Laissez refroidir les muffins sur une grille avant de les déguster !
Quant à la recette de cookies réalisée lors des ateliers vous pouvez la retrouver en cliquant simplement sur la photo ci-dessous !
Et si vous voulez tout savoir sur Sesaam retrouvez toutes les informations concernant l'association là : Sesaam !

Mais pourquoi, et si on refaisait une recette malgache d'ailleurs... est-ce que je vous raconte ça...

dimanche 3 décembre 2017

Et si Laurent Mariotte réinventait l'almanach gourmand ! Et son pain d'épices à ma manière...

Tous les ans, du temps de mes culottes courtes, mon père achetait le même éphéméride. C'était un de ces drôles de calendriers composés d'un paquet de petites feuilles en papier encore plus fin que du papier à cigarettes sur lequel était noté le jour du jour et une blagounette à côté de laquelle les blagues Carambar pourraient passer pour du Verlaine... Tous les matins, nous enlevions une feuille pour découvrir la date suivante et le trait « d'humour » qui allait avec...

Je crois que même à ce jeune âge où on est souvent un client assez facile pour l'humour potache aucune de ces blagues ne m'ont jamais fait rire, mais je ne pouvais pas m'empêcher chaque matin d'arriver le premier pour arracher la page du jour passé. Et quand j'avais été devancé je commençais la journée maussade sans trop savoir pourquoi et il m'est même arrivé de prendre alors le jour suivant quelques feuilles d'avance histoire de faire payer à l'arracheur matinal son crime de lèse-majesté !
Tout ça pour dire que ces calendriers attachés au jours qui passent ont tenu une place particulière pour moi et que j'ai toujours aimé ce fil du temps que l'on découvre jour après jour... enfin pour peu que l'on ait la patience d'attendre.
Quand j'ai reçu le livre de Laurent Mariotte, Mieux manger toute l'année, paru chez Solar j'avais donc un a priori favorable, puisque l'ouvrage se présente comme un almach quotidien et à sa lecture l’a priori s'est transformé très vite en battements d'ailes de pingouin pages après pages !
365 recettes donc, une par jour... au moins, tant le livre fourmille d'astuces et de trucs qui vous facilitent la vie en cuisine, de précisions et de variantes. Mais aussi de quelques coups de cœur et de quelques coup d'fouet. Parce que Laurent Mariotte n'écrit pas que des recettes, son livre montre son indéniable attachement aux saisons mais aussi qu'il est un cuisinier responsable et attentif à nos consommations alimentaires quelques fois irrationnelles, à la santé et ce qui pourrait nous faire aller mieux ou en tout cas moins mal et bien sûr à notre environnement, tout cela apparaît le long des pages, par touches, sans insistance mais avec une détermination réjouissante !
Si vous voulez un livre gourmand, malin, respectueux des saisons, composé de recettes simples mais jamais simplettes que vous pourrez retrouver tout au long de l'année, ce livre pourrait vous changer la cuisine pour peu que vous l'installiez là où sa place semble toute trouvée, tout juste à côté du feu ! Et personnellement je pense que je vais offrir ce livre à quelques-uns et quelques-unes histoire de leur offrir toute une année de cuisine dans un seul livre !
Et pour illustrer l'ouvrage de Laurent Mariotte j'ai choisi de mettre à ma sauce son pain d'épices, un pain d'épices que j'ai eu du mal à partager et que je vais refaire sans doute très vite !
Son pain d'épices à ma manière...
Ingrédients : 300g de miel liquide (n'oubliez pas que meilleur est le miel, meilleur est le pain d'épices... forcément !) - 300g de farine – 90g de sucre roux bien parfumé en poudre (du muscavado en ce qui me concerne) – 1 sachet de levure chimique (11g enfin s'ils font 10 ça va !) - 90g de beurre mou – 2càc d'épices à pain d'épices – 5 blancs d’œufs – 2 jaunes d’œufs – 20g de gingembre confit - 1 pincée de sel
Commencez en hachant très finement le gingembre, coupez-le d'abord en tranches très fines puis hachez-les.
Montez ensuite les blancs en neige assez ferme.
Mélangez dans un saladier le miel, la farine, la levure chimique, le sucre roux, le beurre, les épices, le gingembre et le sel. Mélangez bien ! Ajoutez les jaunes et mélangez de nouveau, la pâte est assez ferme alors n'hésitez pas à donner du coude !
Ajoutez alors 1 tiers des blancs et mélangez sauvagement, ajoutez un deuxième tiers et commencez à donner plus de douceur à votre mélange et terminez avec le dernier tiers et là normalement votre pâte sera assez souple pour que vous puissiez l'incorporer avec toute votre délicatesse.
Versez la pâte dans un moule à cake, le mien faisait 24cm sur 14, beurré et fariné et faites cuire dans un four préchauffé à 170° pendant une cinquantaine de minutes.
Normalement attirés par l'odeur vos affamés devraient arriver ventre à terre !
Mais pourquoi, tiens d'ailleurs c'est quoi la recette de demain ? est-ce que je vous raconte ça... 

samedi 2 décembre 2017

Le menu de la semaine... 48 le réconfort'food au menu !

Le samedi c'est donc le jour où je vous propose un p'tit menu ou deux. Et cette semaine le thème de mon menu m'est paru comme incontournable à cause d'un certain nombre de rencontres... de presque toutes les rencontres de cette semaine à vrai dire.
https://doriannn.blogspot.fr/2014/01/jour-de-soupe-et-si-on-decouvrait-les.html
Parce que curieusement, peut-être parce que tout le monde sait que j'ai quelques chromosomes de pingouin, presque à chaque fois que j'ai croisé quelqu'un, il m'a regardé comme hésitant... et puis à fini par me lancer 'y'gèle hein ? Ou y'caille hein ? 
Toujours un mot pour signifier le froid ambiant et toujours terminé par un hein ? Un peu comme si tout ceux qui me croisaient espéraient que les plumes de mon croupion est aussi senti le froid et que je confirme d'un oui oui franc et massif et que je précise même que j'en avait les plumes qui se raidissaient !
https://doriannn.blogspot.fr/2014/08/quand-les-enfants-ne-sont-pas-la-les.html
Bon je dois avouer que souvent je trouvais qu'il faisait un p'tit fraîcheur mais rien de quoi s'affoler le thermostat. Mais pour les rassurer j'ai toujours répondu oui oui... peut-être juste plus mollement qu'ils ne l'espéraient. N'empêche qu'à force j'ai quand fini par me dire, y ferait peut-être froid ! Et qu'un menu réconfort'food ça serait pas mal !
Comme d'habitude vous pouvez retrouver les recettes en cliquant sur les photos !
https://doriannn.blogspot.fr/2014/12/jingle-bells-jingle-bells-jingle-all.html
Mais pourquoi, en même temps tant qu'il neige y'gèle pas ! est-ce que je vous raconte ça...

vendredi 1 décembre 2017

Et si on mettait un grand coup de fraîcheur dans la truffade ? Ma truffade fraîcheur à la Tomme de Savoie !

Une truffade, c'est un truc tout simple des pommes de terre, du fromage et éventuellement du lard... Chez moi, on fait ça assez souvent quand on a envie de raclette mais que personne n'a envie de sortir le truc à machin, de couper le fromage en tranches et d'attendre la fonte du-dit fromage et tout ça et tout ça... Chez moi, certains ont des fois la flemme très envahissante dès lors qu'il s'agit d'attendre trois minutes avant de manger. Dans ces moments la truffade est un petit bonheur qu'on n'attend pas et sur lequel on peut se jeter tout de suite... et comme en plus c'est moi qui la cuisine...
Mais voilà qu'à force d'en proposer, j'ai senti comme un début de vent de révolte... léger, léger le vent mais quand même. J'ai bien senti qu'ils commençaient à me chanter un truc déjà entendu qui fait, dis, tu changerais pas un truc ou deux dans ta truffade histoire qu'elle soit... Et là selon l'habitant de la maison on ajoute, plus goûtue, plus légère, plus « légumes »... plus, plus quoi !
Du coup, comme j'avais un joli quart de Tomme de Savoie qui dormait dans mon frigo en attendant que je me l'arrange le couteau à la main un de ces soirs, un soir de faim nocturne, je me suis lancé dans une « truffade » à ma manière, au risque de me faire tomber dessus par les tenants de la tradition... mais ça j'ai l'habitude...
Ma truffade fraîcheur à la Tomme de Savoie !
Ingrédients : 250g de Tomme de Savoie sans la croûte coupée en très fines tranches– 800g de pommes de terre nouvelles (prenez de préférence des petites pommes de terre de même taille) – 150g de lard fumé coupé en tranches très très fines – 400g de chou fleur - 30g de beurre – 2 oignons nouveaux coupés en fines tranches – 3 ou 4 tiges de persil plat haché très grossièrement - 1 gousse d'ail hachée finement - sel et poivre
Commencez en faisant cuire les pommes de terre dans une grande casserole d'eau salé pendant dix à douze minutes selon leur taille. Elles doivent rester bien ferme. Je n'ai pas épluché les pommes de terre je trouve que ce n'est pas la peine avec des pommes de terre nouvelles, bien lavées et hop dans l'eau bouillante. Retirez-les du feu égouttez-les puis plongez-les dans un saladier d'eau froide pour arrêter la cuisson.
Coupez le chou-fleur en tranches d'environ ½ cm, ça va sans doute faire des petits morceaux mais c'est pas grave, puis faites le cuire aussi dans une casserole d'eau salée pendant environ 3 minutes, il doit rester très très croquant. Si vous aimez le chou-fleur plus fondant ajoutez 2 minutes de cuisson. Ensuite pareil que la patate, on égoutte et on met dans l'eau froide pour arrêter la cuisson puis on égoutte de nouveau.
Coupez les pommes de terre en tranches.
Faites chauffer le beurre dans une grande poêle et faites-y dorer le lard fumé. Quand il est bien doré et croustillant retirez-le et posez-le sur du papier absorbant. Baissez le feu et faites dorer les pommes de terre à petit feu, n'hésitez pas à cuire vos pommes de terre en plusieurs fois.
Une fois toutes les pommes de terre dorées, jetez le gras restant dans la poêle puis faites-y revenir les oignons nouveaux et l'ail pendant 1 minutes.
Vous pouvez maintenant mettre votre truffade dans la poêle ou dans un plat, attention ça va aller au four ! Donc faites une couche au fond avec les pommes de terre, le chou-fleur, le lard et les oignons, poivrez puis continuez par une couche de Tomme de Savoie et recommencez en faisant des couches jusqu'à ce qu'il ne reste plus rien, terminez par quelques tranchettes de Tomme de Savoie.
Glissez la poêle ou le plat au four préchauffé à 210° pendant une vingtaine de minutes, il faut que le dessus soit bien doré et que la Tomme de Savoie est bien fondue dedans, mais surveillez que ça ne brûle pas !
Sortez du four et servez sans attendre après avoir parsemé le persil par dessus.
Mais pourquoi, bon il me reste quand même de la Tomme de Savoie à finir de nuit... est-ce que je vous raconte ça...

jeudi 30 novembre 2017

Envie d'un brunch du dimanche ? Ma p'tite salade très agrumes aux palets de chèvre Soignon...

Le brunch du dimanche est un de mes p'tits plaisirs préférés, surtout quand j'ai la chance d'avoir ma tribu au complet, ce qui se fait de plus en plus rare malheureusement, les uns et les autres étant partis maintenant du nid familial. N'empêche que ça arrive encore et que ces moment-là sont alors des p'tits bonheurs familiaux autour de petits plats souvent de toutes les couleurs et de biens des saveurs !
Du coup quand Soignon m'a proposé de préparer une recette de brunch pour un dimanche matin avec un de leurs palets au chèvre, natures ou parfumés, des palets que l'on peut utiliser tout simplement tel quel ou comme j'ai choisi de le faire, juste passés sous le gril. J'ai eu envie d'une salade très agrumes et très croustillante !
Ma p'tite salade très agrumes aux palets de chèvre Soignon...
Ingrédients : 4 palets de chèvre Soignon nature – 1 gros bol de pousses de salades mélangées – 1 pamplemousse rose et 1 blanc – 1 orange – 1càs de graines mélangées – 2càs de sucre en poudre - 2càs d'huile d'olive – sel
Commencez en posant les palets de chèvre Soignon nature sur une plaque de four en mettant des petit cercles de papier sulfurisé sous les fromages et passez-les sous un gril brûlant pendant 2 ou 3 minutes pas plus, ils doivent juste commencer à dorer joliment. Laissez-les ensuite complètement refroidir.
Détaillez en suprême les agrumes, il faut qu'il ne reste plus que la chair des agrumes, avec un petit couteau et un peu de patience on y arrive très bien. Écrasez ensuite le cœur des agrumes au dessus d'une casserole, insistez bien, ajoutez le sucre en poudre et faites réduire le tout en sirop léger. Comptez cinq minutes après le début de l'ébullition. Laissez ensuite complètement refroidir.
Mélangez dans un petit bol l'huile, 2càs de sirop d'agrumes et un peu de sel.
Vous pouvez alors monter votre salade. Mettez dans une grande assiette les pousses de salade, les palets de chèvre Soignon nature et les suprêmes d'agrumes. Arrosez le tout avec la sauce et terminez en parsemant les graines sur le tout. Vous n'avez plus qu'à appeler votre petite famille et profiter avec eux de votre brunch dominical !
Et si vous voulez tester ma p'tite salade, vous trouverez un concours qui va vous permettre de gagner les deux palets de chèvre Soignon sur mon compte instagram... c'est par là que ça se passe : Mon Instagram
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Mais pourquoi, bon vivement le prochain brunch... bientôt bientôt ! est-ce que je vous raconte ça...